Après l’ivresse des beaux jours, en septembre on-se-bouge !

Le mois de Septembre est une période que j’affectionne particulièrement.

Je ne suis plus étudiante, et pourtant je suis encore ce rythme, les habitudes ont la vie dures. L’année scolaire redémarre, et avec elle ses nouvelles aventures, ses nouvelles bonnes résolutions.

Les miennes sont simples : refaire du sport. Du moins  » en faire  » !

Après moultes réfléxions, mon choix s’est porté sur le renforcement musculaire et la…Zumba. A force d’en entendre parler, j’ai craqué. Mon manque de coordination et mon déhanché vont en prendre un coup ! Après un premier cours, même si j’ai l’impression d’être passée sous un camion, je sens que ça portera ses fruits !

Sinon autre résolution, et pas des moindres, me mettre activement à la photographie. Et cette fois-ci sera la bonne. Un Ami a eu raison de moi et notre conversation m’a convaincu. Cela ne sert à rien d’attendre et de mettre ses envies dans une boîte. Il faut passer à l’action.

Pour cela, lecture en la matière et de la pratique, beaucoup de pratique. Manque le matériel, qui ne saurait tarder ! Je meurs d’impatience d’acheter mon réflex et l’objectif…Promis, je vous montrerai les premiers résultats !

Sinon, j’ai d’autres idées pour cette nouvelle année, mais je vous en parlerai un peu plus tard.

Je vous laisse avec quelques photos du traditionnel spectacle Son & Lumière sur l’une des plus belles places que je connaisse, à Nancy.

Après l'ivresse des beaux jours, en septemre on-se-bouge !

Après l'ivresse des beaux jours, en septemre on-se-bouge !

Après l'ivresse des beaux jours, en septemre on-se-bouge !

 

Et vous, elle était comment cette rentrée ?

Ô désespoir, je ne serai jamais du matin.

Il y a des habitudes qu’on pense temporaires, comme se lever toujours à la dernière minute.

Il est 7h40. Pas de panique, c’est le premier réveil. Celui qui indique qu’il va bientôt falloir se lever. « Rendors toi, cocotte, t’as encore le temps. » Voilà ce qu’il veut dire.

7h50. Attention, on y est presque. Mieux vaut ne refermer qu’un oeil.

8h00. Il faut se lever. Pas de doutes. Je dois être au travail officiellement dans une demi heure. J’habite à 10 minutes du bureau. Ouai, c’est tendu pour se préparer-maquiller-déjeuner-s’occuper-du-chat en vingt minutes mais on peut y arriver.

8h10. Je suis en retard mais pas trop. A l’aise quoi…

8h30. Putain je me suis rendormie, je suis grave à la bourre. J’ai des marques d’oreillers sur la joue et mes cheveux ont du faire la guerre cette nuit.

Pantalon, lunettes et sac sous le bras, vite, je me sauve. Merde j’ai deux chaussettes différentes. Oups, je ne suis pas très bien coiffée, si ce n’est pas coiffée du tout et y a réunion aujourd’hui.

8h50, j’arrive tout sourire au boulot. Ce qui est bien quand on se lève dans ses conditions, c’est qu’on est tout de suite opérationnelle.

Sinon, il y a des fois où j’arrive presque à l’heure et où je ressemble à quelque chose.

Je me dis que ce doit être assez déstablisant pour les collègues d’ailleurs.

Un jour, je suis la représentante de la famille Bidochon, le lendemain je pourrais être Anne-Sophie Delaclanche, enfin presque.

Et chaque jour je me perçois que cette sale manie va disparaître. Que moi aussi je peux être une  » lève tôt « . Plus qu’un concept, c’est un art de vivre.

Sortir du lit en sifflotant, est-ce vraiment possible ?

Ô désespoir, je ne serai jamais du matin.

PS : Elle non plus n’est pas du matin, on s’est bien trouvée.

Depuis 6 mois…

J’ai pris mes marques au boulot. Une meilleure organisation et une prise de recul pour souffler et surtout ne pas s’essouffler. Le contrat a été prolongé, et peut-être signerons-nous ce CDI prochainement…? Les gaffes sont toujours là, ha ça oui. Mais on en rigole ! J’ai été élu meilleur boulet du service. Pour preuve : suspecter un candidat illettrisme car il n’a pas rempli le formulaire. Le problème était tout autre : sans doigts, c’est difficile d’écrire. (Un trou de souris, vous n’avez pas ?)

On est enfin installé dans notre appart, pour de bon. Le quartier est tellement agréable qu’on se croirait dans un village vacances ! Je mange en terrasse, j’entends les oiseaux chanter.

J’ai eu ma première hospitalisation. Et celle là je l’avais pas vu venir ! Qui aurais cru qu’une appendicite viendrait se pointer là soudainement ? Pour faire les choses bien, je l’ai eu quand je n’avais plus de mutuelle bien sûr. Ce serait trop simple sinon. Pis comme je n’aime pas faire les choses à moitié, je n’étais pas non plus « en règle » avec la caisse d’assurance maladie. Sinon l’opération s’est bien déroulée, le réveil un peu moins. Mais maintenant je suis une graâânde, j’ai mes premières cicatrices !

Il y a des histoires qui ne s’arrangent pas et d’autres qui tournent en rond. Et puis il y a celles qui prennent un drôle de tournant, sans qu’on s’y prépare.

J’ai enfin vu ma Brune. Retrouver nos rires et ces confidences à n’en plus finir. Comme d’habitude on a refait le monde et parler du vieux temps. Et promis qu’on referait ça bientôt, une soirée rien qu’à nous.

J’ai vécu une catastrophe naturelle. Au sens littéral du terme, et pour une fois je n’exagère pas ! L’orage de ces derniers jours a été assez capricieux, et les pluies ont fini par inonder une bonne partie de la ville. Par chance, mon quartier village-vacance a été épargné. Sauf l’immeuble au bout de la rue, qui a vu son garage souterrain noyer sous 2 mètres d’eau. J’étais loin de me douter que les événements prendraient cette tournure, à 2 heures du mat’, sur ma terrasse, en contemplant les éclairs munie de mon appareil photo.

Je me suis décidée à re-bloguer ! Et ça-fait-du-bien !