Ho God ! Marry Me !

J’écoutais Mumford & Sons, le casque sur les oreilles, coupée du monde.

(Quoi, tu connais pas M&S ? Pour te faire une idée du dernier album, c’est par  !)

Et puis j’ai eu cette merveilleuse idée : faire un tour sur You Tube pour mettre des visages sur ces mélodies entreinantes.

Et là, le drame. Je suis littéralement tombée amoureuse, cette vidéo a fait chavirer mon coeur.

 

Cette gueule d’amour s’appelle Marcus Mumford. Il n’a pas la morphologie du mannequin type, et pourtant. Je craque pour sa voix rocailleuse, profonde, pour l’énergie qu’il dégage sur scène. (Et pour d’autres centaines de raisons.)

Son sourire au début de la vidéo est un bijou. On y devine un  » I realise I did it !! « , ça transpire d’émotions, de bonheur. Il dégage quelque chose de spécial. En tout cas, il me touche par sa simplicité, bien qu’il soit un génie dans sa catégorie.

On est loin (pour ne pas dire très loin) du genre  » sex symbol  » à la Brad Pitt, Johnny Depp ou encore Robert Pattinson. J’ai dû grandir, je ne suis plus séduite par le même genre. Je préfère les grands bruns ténébreux, à la voix séduisante, la guitare au bras. Ouai, en fait, à la réflexion… C’était tout cuit.

Mon Jules est prévenu, j’ai maintenant deux hommes dans ma vie.

Des mélodies plein la tête.

Des mélodies plein la tête.

 

En ce moment j’ai envie de légèreté, de voyages.

De moments suspendus où le temps s’arrête.

Et j’ai quelques chansons pour ça…

 

 » Twinkle Twinkle Little Star « ,  » Lay your head down « ,  » First Love Never Die  » nous ramènent en enfance. C’est apaisant, ça donne envie de faire des bulles de savon. J’aime cette petite voix douce qui rassure.

Il y a celles d’un autre style, mais qui m’emportent aussi loin.  » After the storm « ,  » Little Lion Man  » (et beaucoup d’autre du groupe Mumford and Sons) et ses mélodies étoilées. On vadrouille d’un port anglais à des pubs irlandais, ça vous enivre, on passe de la joie de vivre à la mélancolie. Une belle découverte musicale, et un nouvel album pour annoncer le retour du groupe.

 » Home  » me réveille le matin et me met de bonne humeur. Je sifflote en me maquillant, j’émerge doucement. Ca donne la pêche pour la journée. Et pour les matins plus difficile,  » Every Day  » continue à me bercer, jusqu’à ce que j’arrive enfin à extirper mes pieds du lit.

Et puis il y a celles qui vous boostent, qui vous redonne un peu de peps.  » Some nights  » a un effet immédiat. Me voilà en train de remuer les fesses, j’ai envie de lever un verre et de voir les amis.

Il y en beaucoup d’autres. Forcément.

Je vous laisse avec celle-ci :  » Welcome Home, Son  » que vous avez sûrement entendu depuis un moment déjà. Certaines pubs ne nous laissent pas indifférents, et la musique y est sûrement pour quelques chose…

Happy End !!

Dernières  minutes d’une vie d’étudiante.

Stressée, le coeur prêt à bondir de ma poitrine pour aller s’écraser devant moi. Je répétais mon oral en boucle à tue tête, pour me rassurer. Certes, tu as baclé ton écrit, mais ca va aller. Mais oui, ça va aller, quelle question ? Tu ne peux pas redoubler, tu ne peux pas reprendre tout ça dans quelques mois. Tu ne peux pas te planter en dernière ligne droite.

Oui mais…? Plus de place pour les questions, le professeur me fait signe de rentrer. Cette fois c’est sur, mon coeur va me lâcher. Je m’installe et attend l’autre membre du jury.

Je me surprend à faire la discussion avec le professeur qui m’avait accueillis. Il m’a suivi pendant 2 ans, et essaye tant bien que mal de détendre l’atmosphère. Ca marche plutôt bien.

Arrive le moment où je dois me lancer. J’oublie mes notes, les repères. J’y vais au feeling et je parle sincèrement. Le temps passe, j’arrive bientôt sur mes dernières diapos. Des rires viennent interromprent les questions du jury. J’y réponds avec convictions.

On me fait signe de sortir afin de procéder à la délibération. Je souffle un bon coup dans le couloir, mon coeur bât encore plus vite, mais pas pour les mêmes raisons. Je sens que ça c’est bien passé. Je ne peux m’empêcher de gesticuler comme une môme, en pensant à l’une de mes amies à la danse magique !

Ils ont finis, je peux revenir. La sentence tombe. Certes mon écrit ne finira pas dans les annales, mais mon oral a rattrapé le tout. Ils ont aimé mon point de vue, ma façon d’expliquer les choses. Ce sera un 13. Ils me souhaitent bon courage pour la suite et me complimentent sur mon parcours en me promettant de beaux projets.

Si je ne me controllais pas, je pourrais pleurer devant eux. Laisser couler quelques larmes et leur dire que là maintenant, je vis l’une de mes plus belles réussites.

Mais je suis trop heureuse, un grand sourire se dessine et je ne peux l’effacer. Je les salue brièvement et dévale les escaliers. Je suis libre, j’y suis arrivé.

Finit la vie d’étudiante, à jamais.