Petit bout de Femme.

Il y a des personnes qui vous marquent, qui vous restent, malgré le temps qui passe ou les événements. Moi c’est cette fille que je n’oublierai pas. Je l’appellerai Ficelle, car cette chanson de Syrano me faisait tant penser à elle.

Je l’ai connu peu au final. Nous avons passé quelques moments ensemble, avec la Bande. Elle ne nous laissait jamais indifférente. Sa bonne humeur nous faisait pousser des sourires au visage, ses mimiques de femme-enfant nous attendrissait. Elle était toute petite, toute menue, pourtant elle ne passait jamais inaperçue quand elle était quelque part. Et puis dans ses mauvaises périodes, elle semblait si fragile. Rongée par un mal-être qui prenait alors le dessus. Mais Ficelle était une aventurière, prête à dévorer la vie pour y goûter ces plaisirs.

Je ne l’ai pas vu depuis plusieurs années. Les dernières photos d’elle sont à son image. Elle est magnifique, bien qu’un peu amaigrie. Son sourire vaut le détour et son regard si profond n’a pas changé. Avec les amis, quelques fois on parle d’elle. Des nouvelles ? Son Facebook nous transmet son quotidien, comme si de rien n’était.

Et puis j’ai appris qu’elle nous avait quitté hier. Un coup de massue en pleine face. Une mauvaise blague, ce n’est pas possible ? Les Copains ont dû mal à avaler la nouvelle. On croit toujours que ça ne peut arriver qu’aux autres, ou que ça n’arrivera pas tout simplement. Et il y a ces questions qui restent sans réponses. J’espère que Ficelle en donnera quelques unes à ces proches avant de s’envoler définitivement.

C’est assez difficile d’écrire en ce moment, mais il fallait que je vienne ici ce soir.

Une façon de lui dire au revoir.

 

A ton sourire et les doux souvenirs que tu nous laisses… 

Les voyages forgent la jeunesse…

Et j’en suis convaincue !

A chacun sa formule : les vacances en all-in, les escapades en pleine nature, les circuits ogranisés ou encore les vacances improvisés. Avec l’Homme, on est un mix de tout ça : disons que nous préparons à l’avance nos circuits, nous baroudons la journée (avec le kit du touriste parfait), et nous finissons le soir en général à l’hôtel ou en chambre d’hôte version demi-pension.

J’ai l’âme d’une grande voyageuse, et comme beaucoup mon rêve serait de parcourir cette petite planète. On a commencé par le plus « abordable » et le plus près.

Les voyages forgent la jeunesse.

Mais j’y crois, nous en sommes qu’au début.

D’ailleurs pour 2013, nous nous sommes fixés un objectif : retourner en Ecosse. Chéri y a vécu pendant 6 mois il y a quelques années,  j’ai pu lui rendre visite à deux reprises. Et comme on dit,jamais 2 sans 3…

Et puis bien, sur, il y a tous ces endroits aussi. Ceux dont je n’ose à peine espérer, parce qu’ils me semblent inaccessible. Mais il faut croire en ses rêves, non ?

Changement de décor.

Vous avez remarqué, l’automne qui s’installe avec ses grands sabots ?

On remballe les nu-pieds. On range les jupettes et débardeurs d’été !

Allez, tirez pas cette tronche, à chaque saison, ses bons moments.

Je déclare ouvert :

  • Les copieux repas qui réchauffent.
  • Les soirées thé-potins entre filles.
  • Les ballades en fôret sous des arbres multicolores.
  • Les soupes maisons.
  • Les marrons à en perdre la tête.
  • Les gros pulls qui tiennent chaud.

Ok, c’est pas super sexy.

Je suis d’accord, une soirée choucroute c’est moins glamour qu’une salade tomates-mozza.

Mais avouez, vous aussi vous en avez marre de bouffer des crudités !

Des mélodies plein la tête.

Des mélodies plein la tête.

 

En ce moment j’ai envie de légèreté, de voyages.

De moments suspendus où le temps s’arrête.

Et j’ai quelques chansons pour ça…

 

 » Twinkle Twinkle Little Star « ,  » Lay your head down « ,  » First Love Never Die  » nous ramènent en enfance. C’est apaisant, ça donne envie de faire des bulles de savon. J’aime cette petite voix douce qui rassure.

Il y a celles d’un autre style, mais qui m’emportent aussi loin.  » After the storm « ,  » Little Lion Man  » (et beaucoup d’autre du groupe Mumford and Sons) et ses mélodies étoilées. On vadrouille d’un port anglais à des pubs irlandais, ça vous enivre, on passe de la joie de vivre à la mélancolie. Une belle découverte musicale, et un nouvel album pour annoncer le retour du groupe.

 » Home  » me réveille le matin et me met de bonne humeur. Je sifflote en me maquillant, j’émerge doucement. Ca donne la pêche pour la journée. Et pour les matins plus difficile,  » Every Day  » continue à me bercer, jusqu’à ce que j’arrive enfin à extirper mes pieds du lit.

Et puis il y a celles qui vous boostent, qui vous redonne un peu de peps.  » Some nights  » a un effet immédiat. Me voilà en train de remuer les fesses, j’ai envie de lever un verre et de voir les amis.

Il y en beaucoup d’autres. Forcément.

Je vous laisse avec celle-ci :  » Welcome Home, Son  » que vous avez sûrement entendu depuis un moment déjà. Certaines pubs ne nous laissent pas indifférents, et la musique y est sûrement pour quelques chose…

 » On ne choisit jamais un chat : c’est lui qui vous choisit ».

Et dans notre cas, c’est assez vrai.

Trouvée sur notre palier au dernier étage de l’immeuble, elle attendait sagement qu’on lui ouvre la porte.

Elle avait choisit son jour, c’était la Saint Valentin. (Non, ce n’est pas une surprise du Chéri!)

 

On a d’abord voulu la rendre à ses propriétaires, croyant qu’elle s’était perdue.

Et puis personne ne l’a réclamée. Elle se plaisait à la maison, et nous l’avions déjà adoptée.

 

Je ne sais pas vous, mais je trouve que c’est apaisant un chat.

Ses ronronnements, sa façon de s’étirer. Dormir des heures, sans jamais en avoir assez.

C’est aussi très drôle.

Surtout quand le félin, sensé retombé sur ses pattes, s’avère être maladroit.

La nôtre est particulièrement douée dans ce domaine ! Je crois qu’au final, on s’est bien trouvé…

J’aime aussi la prendre en photo, parce qu’elle a ce côté photogénique.

 

" On ne choisit jamais un chat : c'est lui qui vous choisit. "

 

" On ne choisit jamais un chat : c'est lui qui vous choisit. "

 

Vous risquez donc de la voir souvent ici. Surtout maintenant que j’ai un réflex