Après l’ivresse des beaux jours, en septembre on-se-bouge !

Le mois de Septembre est une période que j’affectionne particulièrement.

Je ne suis plus étudiante, et pourtant je suis encore ce rythme, les habitudes ont la vie dures. L’année scolaire redémarre, et avec elle ses nouvelles aventures, ses nouvelles bonnes résolutions.

Les miennes sont simples : refaire du sport. Du moins  » en faire  » !

Après moultes réfléxions, mon choix s’est porté sur le renforcement musculaire et la…Zumba. A force d’en entendre parler, j’ai craqué. Mon manque de coordination et mon déhanché vont en prendre un coup ! Après un premier cours, même si j’ai l’impression d’être passée sous un camion, je sens que ça portera ses fruits !

Sinon autre résolution, et pas des moindres, me mettre activement à la photographie. Et cette fois-ci sera la bonne. Un Ami a eu raison de moi et notre conversation m’a convaincu. Cela ne sert à rien d’attendre et de mettre ses envies dans une boîte. Il faut passer à l’action.

Pour cela, lecture en la matière et de la pratique, beaucoup de pratique. Manque le matériel, qui ne saurait tarder ! Je meurs d’impatience d’acheter mon réflex et l’objectif…Promis, je vous montrerai les premiers résultats !

Sinon, j’ai d’autres idées pour cette nouvelle année, mais je vous en parlerai un peu plus tard.

Je vous laisse avec quelques photos du traditionnel spectacle Son & Lumière sur l’une des plus belles places que je connaisse, à Nancy.

Après l'ivresse des beaux jours, en septemre on-se-bouge !

Après l'ivresse des beaux jours, en septemre on-se-bouge !

Après l'ivresse des beaux jours, en septemre on-se-bouge !

 

Et vous, elle était comment cette rentrée ?

Prendre le large…

Sentir le soleil et la chaleur sur ma peau. Découvrir de nouveaux plats, une nouvelle culture.

Ecouter le bruit des vagues, se tartiner de crème solaire. Partir en excursion, crier  » On the road again ! ».

Jouer dans la piscine, manger des spécialités turques.

Marchander ce qu’on achète et s’étonner de l’hospitalité des personnes.

Sortir les tongues et mettre les pantalons au placard. Passer de bons moments entre amis;

Retrouver son Homme.

Prendre le large, rencontrer des pirates ! Se faire des frayeurs, se souvenir de son anglais pour communiquer.

Plonger d’un bateau, se goinfrer de pastèques. Admirer les paysages, en prendre plein les yeux.

Prendre le large.

Prendre le large.

Prendre le large.

Prendre le large.

Les vacances sont déjà finies, vivement les prochaines ! 

Ô désespoir, je ne serai jamais du matin.

Il y a des habitudes qu’on pense temporaires, comme se lever toujours à la dernière minute.

Il est 7h40. Pas de panique, c’est le premier réveil. Celui qui indique qu’il va bientôt falloir se lever. « Rendors toi, cocotte, t’as encore le temps. » Voilà ce qu’il veut dire.

7h50. Attention, on y est presque. Mieux vaut ne refermer qu’un oeil.

8h00. Il faut se lever. Pas de doutes. Je dois être au travail officiellement dans une demi heure. J’habite à 10 minutes du bureau. Ouai, c’est tendu pour se préparer-maquiller-déjeuner-s’occuper-du-chat en vingt minutes mais on peut y arriver.

8h10. Je suis en retard mais pas trop. A l’aise quoi…

8h30. Putain je me suis rendormie, je suis grave à la bourre. J’ai des marques d’oreillers sur la joue et mes cheveux ont du faire la guerre cette nuit.

Pantalon, lunettes et sac sous le bras, vite, je me sauve. Merde j’ai deux chaussettes différentes. Oups, je ne suis pas très bien coiffée, si ce n’est pas coiffée du tout et y a réunion aujourd’hui.

8h50, j’arrive tout sourire au boulot. Ce qui est bien quand on se lève dans ses conditions, c’est qu’on est tout de suite opérationnelle.

Sinon, il y a des fois où j’arrive presque à l’heure et où je ressemble à quelque chose.

Je me dis que ce doit être assez déstablisant pour les collègues d’ailleurs.

Un jour, je suis la représentante de la famille Bidochon, le lendemain je pourrais être Anne-Sophie Delaclanche, enfin presque.

Et chaque jour je me perçois que cette sale manie va disparaître. Que moi aussi je peux être une  » lève tôt « . Plus qu’un concept, c’est un art de vivre.

Sortir du lit en sifflotant, est-ce vraiment possible ?

Ô désespoir, je ne serai jamais du matin.

PS : Elle non plus n’est pas du matin, on s’est bien trouvée.

A lire & découvrir…

Mon arrêt maladie en mars m’a servi a une chose surtout : me remettre à la lecture. (Sans compter les plaisirs du cocooning, des pauses cafés au soleil sur la terrasse, des grasses matinées. Et aussi du simple fait de profiter pleinement de son appartement.) 

Mais j’aurai passer la plus grande partie de mes journées à mettre le nez dans les bouquins. J’avais presque oublié ce doux plaisir. Ne pas se soucier du temps et s’embarquer dans toutes sortes d’aventures. Parmis mes lectures de ces derniers mois  :

La trilogie « Millénium«  : Faut-il encore la présenter ? A force d’en entendre parler, j’ai finis par acheter le livre, un peu par curiosité. Pas forcémment convaincue à la base. Et je me suis laissé surprendre : par l’histoire originale et ce personnage principale à la fois mystérieux et attachant; par cette écriture fluide et les suspenses à n’en plus finir. J’ai dévoré le tome 2 en 1 semaine, en freinant ma lecture pour ne pas arriver à la fin. Car oui, une fois qu’on l’a fini, il ne reste plus qu’un dernier tome. Et là c’est le drame !  Pour faire durer le plaisir, je vous conseille de regarderl’adaptation cinématographique (version suédoise) qui n’est pas mal du tout.

 » Oscar et la dame rose  » : dans un autre genre que le précédent, mais tout aussi prenant. Si ce n’est plus. Le livre se dévore en une heure. L’histoire n’est pas l’une des plus joyeuses, mais le texte est doux et amusant. Vous passez du rire aux larmes en quelques secondes et le tout sur un ton très poétique. Une belle leçon de vie qui ne vous laissera pas indifférent.

 » Mange, prie, aime « . Vous avez peut être vu le film qui a été adapté du livre d’Elisabet Gilbert. J’y retrouve mes envies de voyage, mon goût de la vie et les plaisirs simples que l’auteur nous retranscris. J’adhère un peu moins au côté  religieux de la chose, mais l’histoire de cette journaliste est tellement passionnante qu’on se laisse embarquer. Je pense le relire bientôt pour ne pas en perdre une miette.

 

 

«  No et moi  » : on change encore de registre. L’histoire d’une adolescente qui se lie d’amitié avec une jeune SDF. On se retrouve dans les personnages, sur les questions simples mais existentielles qu’on se pose à cet âge là. C’est bien écrit et on rigole pas mal. Ce ne sera pas le livre de l’année, mais on passe un bon moment, et c’est le principal.

 » N’oublies pas d’être heureuse  »  : Ce livre a finit entre mes mains un peu par hasard, et je ne regrette pas. C’est l’histoire d’amitié entre deux meilleures amies, séparées par leur envies différentes et leur culture. La fin m’a laissé toute chose. Je n’en dis pas plus, je vous laisse la découvrir.

 » Métamorphose en bord de ciel  » : ma grosse déception. J’adore pourtant cet auteur, mais là, franchement, j’ai pas compris. Ca commençait plutôt pas mal, avec ce personnage loufoque dont Mathias Malzieu sait si bien les faire : Tom, un personnage décalé, qui part vadrouiller dans le pays pour faire des représentations de cascades ratés, le tout dans un cercueil à pédales. Ouai, faut adhérer au monde de Mathias. Pour ma part c’était chose faite avec ces précédents romans (dont la mécanique du coeur), mais ce sera chou-blanc pour celui-ci.

 

Du coup j’ai epuisé mon stock de livres et je n’ai plus rien à me mettre sous la dent. Enfin, sous les yeux.

J’ai bien quelques idées, mais je fais appel à votre graaaande générosité.

Allez internautes, dis moi c’est quoi bouquin fétiche ? Ou tes lectures du moment ?

Depuis 6 mois…

J’ai pris mes marques au boulot. Une meilleure organisation et une prise de recul pour souffler et surtout ne pas s’essouffler. Le contrat a été prolongé, et peut-être signerons-nous ce CDI prochainement…? Les gaffes sont toujours là, ha ça oui. Mais on en rigole ! J’ai été élu meilleur boulet du service. Pour preuve : suspecter un candidat illettrisme car il n’a pas rempli le formulaire. Le problème était tout autre : sans doigts, c’est difficile d’écrire. (Un trou de souris, vous n’avez pas ?)

On est enfin installé dans notre appart, pour de bon. Le quartier est tellement agréable qu’on se croirait dans un village vacances ! Je mange en terrasse, j’entends les oiseaux chanter.

J’ai eu ma première hospitalisation. Et celle là je l’avais pas vu venir ! Qui aurais cru qu’une appendicite viendrait se pointer là soudainement ? Pour faire les choses bien, je l’ai eu quand je n’avais plus de mutuelle bien sûr. Ce serait trop simple sinon. Pis comme je n’aime pas faire les choses à moitié, je n’étais pas non plus « en règle » avec la caisse d’assurance maladie. Sinon l’opération s’est bien déroulée, le réveil un peu moins. Mais maintenant je suis une graâânde, j’ai mes premières cicatrices !

Il y a des histoires qui ne s’arrangent pas et d’autres qui tournent en rond. Et puis il y a celles qui prennent un drôle de tournant, sans qu’on s’y prépare.

J’ai enfin vu ma Brune. Retrouver nos rires et ces confidences à n’en plus finir. Comme d’habitude on a refait le monde et parler du vieux temps. Et promis qu’on referait ça bientôt, une soirée rien qu’à nous.

J’ai vécu une catastrophe naturelle. Au sens littéral du terme, et pour une fois je n’exagère pas ! L’orage de ces derniers jours a été assez capricieux, et les pluies ont fini par inonder une bonne partie de la ville. Par chance, mon quartier village-vacance a été épargné. Sauf l’immeuble au bout de la rue, qui a vu son garage souterrain noyer sous 2 mètres d’eau. J’étais loin de me douter que les événements prendraient cette tournure, à 2 heures du mat’, sur ma terrasse, en contemplant les éclairs munie de mon appareil photo.

Je me suis décidée à re-bloguer ! Et ça-fait-du-bien !